Le remplaçant

Michel avait toujours eu l’impression que son bureau était une seconde maison. Pas celle, flamboyante, où l’on reçoit ses clients en souriant comme un vendeur de voitures d’occasion, mais celle bien ordonnée où l’on range ses dossiers dans des chemises cartonnées, où l’on boit son café lavasse en regardant par la fenêtre les passants pressés […]